au centre des pandas

Publié le 16/03/2009 à 08:16, Chengdu
Mots clefs : pandas et le retour
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Voila une visite interessante pour les enfants comme les grands !
En exterieur de la ville, dans un parc agreable, ou dominent les bambous, nous pouvons voir les pandas tout blanc avec des taches noires, ou mem des plus petits roux  avec une longue queue. Le panda blanc et noir fait penser a un gros nounours, et l autre roux, plutot a un gros chat.
Ils se nourissent exclusivement de bambous, qu ils machouillent, en position decontractee,sur le dos, tandis que les plus petits profitent d un menu special "enfant". Un jeune panda faisait des cabriolles dans un arbre a la grande joie de tous. Apres quoi, ils passent leur temps a dormir. C est une espece protegee, qui a souffert a une epoque d une penurie de bambous. Il y a egalement une reserve naturelle a pres de deux heures de route de Chengdu. J ai pu filmer qq videos, a voir a mon retour.

Pour moi, c est le retour at home.  Apres une dernier visite dans un jardin boudhiste, ou se reposait des personnes, et quelques cages d oiseaux, dans une douceur tranquille. Enfin, j ai eu un rayon de soleil ces 2 derniers jours dans cette ville de Chengdu.

A bientot les amis.
Je vais enregistrer quelques photos pour votre plaisir.

us et coutumes en musee

Publié le 14/03/2009 à 03:42, Chengdu
Mots clefs : histoire musee
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Toujours, en Chengdu, je flane, et decouvre.

Assez interrogative sur l evolution de la chine, je suis allee au musee de l universite du Sichuan.

Plutot desert, et recemment refait, j ai decouvert des oeuvres d art particulieres, et des objets de differents groupes ethniques, du moins qq uns, car ils sont nombreux.

Des vetements amples, tres colores, brodes comme une peinture representant des scenes ou paysages, et des fleurs sont de toutes beautes, et de plus donnent un ton joyeux. Donc des larges tuniques oux manches amples en T, et des jupes, ou qq pantalons, et meme qq tuniques d enfants. Il me semble me souvenir de l epoque 1500-1900.  A quel rang social appartenaient ils ? J ai pu voir des bottines brodees, aux petits pieds de femmes, de l epoque ou les pieds etaient bandes.   Des calligraphies  remarquables relatant des scenes et paysages de montagnes chers aux chinois, jusqu a une epoque de 1100.  J y cherche la facon de vivre de l epoque des hommes et femmes. C est plutot difficile, car ces scenes donnent une impression d harmonie et de poesie. Donc, l on peut supposer qq scenes de gens vivant une vie plutot agreable, et sans doute aisee. Il ne faut pas oublier que les hommes avaient de nombreuses concubines, et l harmonie n y etait pas toujours, en realite. Sans compter que en bandant les pieds des petites filles, futures femmes on voulait limiter la liberte de ces dames. J ai compris qu il y a une autre raison, je cherche la quelle. Avec la langue, ce n est pas facile. Y sont exposees des marionnettes pour des scenes d ombres chinoises, faites d un papier epais, articulees, et colorees.  

La salle des tibetains revele l art religieux boudhiste, avec ses nombreuses statues, dont celle de Sakyamuni, Boudha de plusieurs facons, des panneaux brodes, des instruments de musique, et moulin de prieres tres ancien. Nous pouvons decouvrir le tambour et la coiffe en peau  pour le chaman relie aux forces de la nature.  A l origine, les tibetains etaient animistes. Les boudhistes sont venus de l Inde et se sont meles a l animiste, ce sont les Bons boudhistes.

Bien sur, les porcelaines, surtout en couleurs de bleu de chine sont presentes.

Voila de belles decouvertes, anciennes.

Pendant la revolution culturelle, et d autres periodes, les temples ont ete devastes, l activite monastique interdite, l art, l expression poetique interdites egalement.   Aujourd hui, les temples restaures sont accessibles moyennant un droit d entree, avec par endroit un brin de folklore.  Il reste vivant quelques ethnies dans les collines hautes du Yunnan, les abords est du Tibet au Sichuan, les 2 provinces que j ai visitees. Elles se situent a l ouest de la Chine, loin de la capitale actuelle  de la Chine, Peking dite Beiing. Dans le temps, Chengdu a ete la capitale. Bien sur dans le Tibet, les femmes et hommes gardent leurs vetements tres caracteristiques de s hauts plateaux froids, avec doublure de fourrure de yak et des broderies  colorees et des colliers de pierres.

Il serait dommage que tout cela disparaisse.  Le monde semble s uniformiser dans une tonalite de grisaille. Cela donne une impression de perte d ame profonde. Mais peut etre l etre humain a quelque chose a decouvrir vraiment au fond de lui, sur cette terre sur laquelle il marche, et qui le nourrit. L oublie t il, avec son attitude quelque peu predatrice?

La journee s acheve par un massage de pieds avec en prelimimaire les bains de pieds, par des mains tre  habiles, a la fois douces et vigoureuses. Un bon martelement sur tou le corps, et voila l energie renouvelee.

A renouveler dans notre France, un peu contractee....

 



le vie en ville de Chengdu

Publié le 11/03/2009 à 04:08, Chengdu
Mots clefs : vie citadine
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Oui, oui, je vous promets de vous inserer quelques photos, dans quelques jours, a mon retour tout proche en France.

Je suis desolee, je comprends le plaisir des yeux. Je ne suis pas fortiche en informatic....et ne veux pas prendre de risques avec mes precieuses photos, et je ne suis pas encor habile avec le blog pour cela. Je pense preparer un CD, pour projection, j ai besoin d infos. Merci si vous en avez.

Donc, je suis citadine, mais tranquille chez Sims cozy guesthouse, avec son jardin fleuri d azales, camelias,  et ses poissons.....meme s il faut faire 30 mn de bus pour aller au cours de tai chi, au jardin du belier vert taoiste.  Passante d ailleurs, je vais parmi tous ces gens qui vont, viennent, font du shoping,  mangent dans les nombreux restos, ou pres des ambulants, croquant des brochettes epicees, ou des gateaux,  des raviolis a la vapeur - c est plus digeste - les scooters qui vous enbarquent a la place des taxis, les nombreux velos, voitures, bus klaxonnant...Munie de mes petits papiers ecrits en chinois, au cas ou je me paume, je me sens comme une fourmi parmi d autres...dans les larges avenues entre les hauts buildings.

Les jeunes chinois s habillent des jeans aux plis delaves, et se coiffent en meches effiles et ebrouiffees au gel. Dans le bus, une voix se fait plus haute, pour repondre au portable. Beaucoup de magasins de sports ! 

Faut denicher par ci, par la, les quelques quartiers de maisons chinoises anciennes, plus ou moins restaurees, avec ses magasins, shops, de the, de fringues, et aussi de pinceaux et pierres a encre sculptees de toutes beautes. Et aussi quelques jardins paisibles, comme le jardin du peuple, ou il est possible de se ravir du chant des oiseaux. Ouf !  Et, si vous voulez retrouver l ambiance tibetaine, allez dans leur quartier !

Le Tai Chi Chuan,- style Yang - ca rentre, dans  ma memoire corporelle qui avait eu un oubli, avec d autres courbes energetiques, et la pratique du Tui shou - exercice a deux -, avec deux heures par jour dans le jardin taoiste. Et je retrouve le calme en moi, apres cces nombreux kilometres de bus.

J entends d autres baroudeurs, et quelques idees de projets futurs se font dans la tete.

Je me prepare pour le retour tout proche, en France, avec joie.

A bientot les amis, mais j irai voir nos amis les pandas avant.

 



ballade vers la montagne sacree taoiste

Publié le 8/03/2009 à 01:31, Chengdu
Mots clefs : Qingcheng shan
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Je fais comme les gens de Chengdu, je suis partie le week-end, prendre l air.

Bien sur, sortir de la grande ville de Chengdu, cela demande un temps....ne plus voir les immeubles.....

Dans la brume, enfin, je pus voir la montagne, Qingcheng Shan - shan signifie montagne- avec ses 1600 m.

A l entree, payante bien sur, - j ai demande un prix en tant de "venerable", accorde- les touristes, ou les citadins du WE, ou les contemplatifs, s agglutinent, puis se dispersent dans cette nature luxuriante, par les chemins...en escaliers ! Aie, Aie! Prenons le temps ! Nous sommes la pour ca, meme si le soleil n est pas de la partie, helas. Des petits temples, ou halls, ou terrasses au bout d un chemin surplombant les pentes boisees permettent la pause pour les jambes, le souffle, et l esprit qui voyage dans ces brumes cheres aux peintres chinois de ces paysages, qui sont l expression du "vide". Des chinois me lancent parfois un Hellow sonore. Sinon, le calme..plein..enfin..! Avec ce sentiment d eternite.

Un peu plus haut, comme je l avais projete, j ai demande a passer l nuit dans le monastere taoiste. Des chambres ou dortoirs de 2-3-4 lits sont proposes a des prix tres convenables. Il ne fait vraiment pas chaud, mais le lit peut etre chauffe avec une couverture electrique. Apres un repas frugal, quelques ecrits et echanges - plutot limites en langue - et la decouverte de mes croquis avec une nonne et un homme d ici heureux , la nuit humide tombant, je suis allee me coucher tot.  Dans le silence, je rememore ma vie, mon chemin, mes recherches. Les taoistes m ont attiree, par leur simplicite,spontaneite,  leur contact avec la nature, leur poesie s exprimant par des courts poemes ou la peinture. Me voila dans un de leur principal monastere. Un long chemin de ma vie. Ici, l on parle de Lao Tzeu, le "fondateur" du taoisme, qui a beaucoup ecrit. Et l on dit qu il partit vers l Ouest sur son buffle. C etait un etre vivant dans une "supreme liberte", dans une spontaneite, s evertuant de vivre harmonieusement, dans un juste equilibre en toute chose. Le voila, comme dvinise, ici, et les gens munis d encens viennent se prosterner devant des statues de lui, et d autres sages dits immortels ayant des qualites particulieres de Lumiere, clarte d esprit, de protection, de sante. J ai meme decouvert une femme sage immortelle attentive aux souffrances des etres humains, et renoncant a la vie d immortelle, revient sur terre dans sa qualite de bodisvattas pour soulager les souffrances des etres humains. D autres taoistes doivent vivre, sans aucun doute en ermites.

Apres une nuit un legere due au the, j ai continue l ascension vers le sommet a 1200 m, de temples en temples. Mais pas le moindre rayon de soleil pour eclairer cette vegettion de ginlos, cypres hauts...J avais les mains gelees. Tanpis, j ai pris l air, le qi ou chi, de l air, les arbres, et de la terre, avamt de retourner ver la ville betonnee.  J ai allege mes pas de la descente en escaliers, par un vol en telepherique silencieux admirant le foisonnement de la vegetation.

Fatiguee, je somnole dans le bus du retour, en pensant a  la paix de mon village, en France....

Vos pouvez lire le recueil de lao Tzeu, le Tao te king, en poche,avec une page en chinois et l autre en francais. A moins que vous ne le trouviez en plus belle reliure..

Sur le bouddhisme, il existe quantite de livres. Nous pouvons cite Arnaud Desjardins  avec entre autre Le message des tibetains, Kalou Rinpouche, Le boudhisme Chan de Daniel Odier,  et d autres....

 

 



nouvelles de Litang la mysterieuse...

Publié le 5/03/2009 à 04:24, Chengdu
Mots clefs : a propos Litang
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Oui, oui, des baroudeurs-euses arrivent, et suivent et rapportent des nouvelles...Interessant es.

 Deux jeunes francaises marchent depuis pres 1 an a travers l himalaya, depuis l Inde, le Pakistant, le Nepal, le Tibet, et la Chine an passant par la ville de Litang, qui m a ete interdite. Faut dire, qu elles sont arrivees avant que la ville soit bloquee. C est une chance pour elle, et moi je reve...encore....avec mes images dans la tete..

C est une ville ou sont nes des Dalais Lamas, c est aussi l anniversaire d un evenement, et le nouvel an tibetain.  Une atmosphere de f ete avec les femmes parees de  leurs ornements de pierres sur la tete et retombant, et leur costume colores...des prieres...Je  n ai fait que rentrer et sortir de la ville, le temps de la pause pipi pour les voyageurs du bus, qui ne nous aurait pas attendu.

Bon, on le sait. On peut preparer une autre expedition...aller au Tibet a partir de Chengdu, ou Kanding,Litang, vers Manigango, un col a pres de 5000 m, parmi la steppe, rejoindre Yushu, et continuer si vous voulez vers Lhassa... Voila un projet tres beau. Vous pouvez choisir la route par Katmandou. C est different.

Sachez que le train de Beeing - Peking jusqu a Lhassa amene les touristes chinois... Du changement sur le plus haut toit du monde.

Avis aux baroudeurs reveurs, et a mes amis de Belgique...

Ici, Chengdu, toujours pas de soleil, a peine un brin ce jour.

Decouverte du marche, plein de poissons, crevettes, crabes, et tortues...et de aliments seches. Mais cette fois, je n ai plus faim, entre l huileux et l epice du Sichuan.  Faut dire que c est un peuple qui se debrouille pour manger, qui a souffert de famine et d autres...

 

 



au bout du voyage, de 2400 km....

Publié le 3/03/2009 à 04:23, Chengdu
Mots clefs : bout du voyage avec...
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CHENGDU - au Sichuan, 500 m-

J ai quitte la ville de Kangding, les  hautes montagnes, la vision des femmes aux coiffes colorees, roses....descendant une longue vallee.

Et voici Chengdu, ville style New York, immense, peuplee, dite de qualite, des vehicules electriques silencieux, des bus, des gens circulant, une sorte de frenesie avec ces commerces clinquants...

Mais quelques jardins taoistes, boudhistes avec leurs temples paisibles, a denicher avec l aide d un papier comportant notre destination en calligraphie chinoise, a presenter au chauffeur du bus ou toute autre personnne. Pas evident avec la l angue pour communiquer, soit en chinois soit en anlais - bcp ne le parle pas, ou probleme d accent rendant la comprehension difficile.

Apres mes 2400 Km et mes vertiges tibetaines desertes quasi, ca desempare d etre dans une telle ville. Avec  un sentiment d etre paumee.

Bonm un peu de repos dans la charmante auberge de Sim s cozy... Et  j ai pris un peu de courage pour m inserer dans ce mouvement citadin, a la recherche du jardin taoiste de lao Tzeu, un sage qui a ecrit le Tao Te king, et mes pinceaux chinois.

Mais si, j ai trouve, en marchant pas mal, et me reperant a peu pres, et croquant qq chose par ci par la.

Aors, cours de Tai chi . 2 heures par jour, dans le jardin - pas chaud  ici - et le reve avec la multitude de pinceaux chinois en toutes dimensions. Je pense a Fabienne Verdie aui a vecu 10  ans en Chine pour etudier la peinture chinoise et la calligraphie, rencontrant de vieux maitres. A lire d elle  : La passagere du silence.

Ah oui, les magasins de the avec l art du the, les minuscules theieres de terre cuites, et les tasses minuscules...et les gouts subtiles des  thes verts, rouges.... Heureusement, j ai rencontre Laurence, une franco-isrealiennes, quui etudie la medecine chinoise traditionnelle. Encore un cadeau sur mon chemin.

Retrouve Alice, vu a Zhongdiang arrivee peu apres moi, par la meme route et me confirmant des faits.

Elle a ;is plus longtemps que moi, a travers les steppes et montagnes du pays du Kham, Tibet, avec controle de police durant 3 h.

La route passait bien a la ville de Litang, desiree, mais interdite et gardee par l armee, aux etrangers : c est le nouvel an tibetain.

Dommage, nous avon srate une belle fete. Mais avons fait une traversee exceptionnelle a travers ces paysages du tibet oriental, pour la saison : peu y passe. Il est dit qu il faut etre  fou pour prendre cette route de Zhongdiang a Litang, de terre et neige.

Fous emerveilles !   Je ramene de belles photos !



avec les tibetains de Kangding

Publié le 2/03/2009 à 04:54, Chengdu
Mots clefs : Kangding Tibetaine
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KANGDING - 2600 m -  Ville sur la route du Sichuan-Tibet, au pays du Kham,vers les hauts plateaux, et la ville de Lhassa au Tibet a environ 2400 Km

La ville de prime parait importante, mais construite de part et d autre de la riviere descendant de la montagne, elle est agreable a decouvrir, avec ses boutiques, ses petits restos d encas, ses monasteres boudhistes, et la rencontre avec les tibetains bien habilles de vetements amples, chauds, souvent colores et brodes pour les femmes, leur toque brodees et fourres, et chausses de bottes epaisses.  Les femmes et hommes sont beaux, j en avais entendu parler.  Ma chambre- dortoir faisait partie d une partie separee du monastere paisible boudhiste ou moine et nonnes font tourner les moulins de prieres.

A la sortie nord de la ville, remontant la riviere, je suis allee au monastere des boudhistes Nnyingmapa, le temple Nanwu construit a la demande du 5e Dalai Lama. Devant la salle de priere, de nombreuses chaussures restaient la. Soulevant le rideau de l entree, et sur un signe d accueil, je suis entree, assise parmi les gens assis ou prosternant,  et pres des moines en habits tres colores psalmodiant, en secouant leur cloche.

Je me rememore le livre de Arnaud Desjardins- francais- qui a publie Le message des Tibetains.

Dans une boutique, la sympathie naissant, une jeune femme me revetit de quelques accessoires brodees de fleurs roses,ou d une toque et pris des photos. Elle est d une autre ville, Danba, plus au nord, riche d une archeologie, et d une ecologie. La route est longue en cette saison.

Cela a ete impossible durant les 3 jours passes a Kangding, de communiquer avec des amis francais. Incroyable. Mais des jeunes voulaient communiquer avec moi, dans leur anglais naissant.

Sur la place, a la nuit tombee, j ai danse avec les gens de Kangding.

Je suis sur cette route du Tibet, vers les prairies du Tarong, et le col de Manigango, et Yushu...et Lhassa. En cette saisonm c est difficile, mais j ai approche, le pays du Kham et rencontre les tibetains aux visages tres bruns et ouverts.

En route pour la derniere etape, Chengdu

 

 

 



a travers le Tibet de l est, le Kham

Publié le 28/02/2009 à 01:53, Litang Xian
Mots clefs : la basles montagnes du kham
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XIANCHENG - 3200 m -

Le 22 fevrier, je quittais Zhongdian - ou Shangri-La, sur la route du Nord, pour rejoindre Litang, en faisant etape a Xiancheng.

On m avait raconter  que la route est infernale, et le guide de lonely Planet, dit qu il faut etre fou pour faire cette routeen mauvais etat.

Au debut, je me disais, qu en fait la route avait ete goudronnee, amelioree.  Mais non, fini le goudron ! C est la route de terre sur laquelle le bus cahotte, et nous fait  tressauter un peu plus fort dans les creux et bosses. Et ce n est pas tout, au fur et a mesure de la belle  montee, avec de superbes rochers et cretes vers le ciel, le paysage se revele enneige, comme la route.Dans les quelques villages traverses, l on peut voir femmes et hommes affaires a tailler du bois, des pierres, monter les boiseries d une maison, conduire des vaches, des cochons noirs fureter par ci et la. La vie est rude. Ce n est pas la saison de pluies depuis un moment, et la route au debut est sale, poussiereuse. La route, plus haut, suit la courbe, de la montagne, a flanc, surplombant les pentes vertigineuses.

Au lieu de 8 heures, le bus mit 10 heures pour arriver a Xiancheng. Jene trouvais point de reperes a mon arrivee, ni la gare routiere camouflee pou raison de travaux, ni l hotel conseille sur le guide. Et personne ne parlant anglais pour me renseigner. Rodant un moment, je me hasardais,en cette fin d apres midi,vers un batiment sans nom - ancien hotel ?- Des jeunes filles me proposaient de dormir gratuitement.  Comme, je parlais de mon ticket de bus pour la ville suivante de Litang, elles me repondirent : non, non pas litang !  Au vu des dic\fficultes de communication, elles appelerent quelqu un d autre. Une femme plus agee vint et me conduisit a un vieil hotel, ou j acceptais la chambre desuete pour un prix modique, sans chauffage, mais la couverture electrique. Cette femme me disait egalement : non, non pas Litang. Impossible d en comprendre la raison, et je supposais plutot que laneige devait bloquer la route. J etais inquiete. Mon inquietude grandit, devant l impossibilite de communiquer soit par internet, soit par telephone. J etais isolee. Et decue !

La femme, par gestes, s est evertuee a me faire comprendre qu un bus partait a Kangding, a 6 heures. Je voulais etre sure de l heure au matin, ou soir. Je passais une nuit legere, et me levais a 5 h 30 pour frapper a la porte de la boutique de cette femme humaine, comme elle me l avait conseillee. A 6 heures, je quittais Xiancheng, ne sachant aucunement, quelle route j allais poursuivre pour rejoindre Kangding.

La nuit etait froide, et le bus non chauffe,. La glace couvrait, petit a petit, les vitres. Recroquevillee, sur mon siege, je me laissais aller dans un demi sommeil, tressautant  de temps a autre. Au lever du jour, je compris que notre direction allait vers le Nord. Apres quelques montagnes escarpees, le paysage changea completement. Subliment beau! Vaste et spacieux!

A plus de 3000 m, la route parcourait un paysage d autres montagnes aux croupes arrondies vers les 5000 m ou plus, traversait des plaines immenses, des steppes, et par dela, d autres pics enneiges s elancaient vers le ciel azur.  Ce n etait que blancheurs infinies sous le bleu du ciel. Des troupeaux de yaks paissaient comme acroches sur les pentes, ou bien pres des fermes tibetaines. Quelques maisons soit isolees, soit groupees, en brique de terre, ou bien blanchies, avec leur dessin geometrique sous le ttoit et leur charmantes fenetres en boi sculptees, entourees d un trapeze peint en noir. Les chortens decores des drapeaux de prieres de culeurs jaune, rouge, bleue, vert voletant dans le vent, qui les egrene vers le ciel infini.

Au loin, une ville apparut au bout de la plaine, blottie au pied d une autre montagne. Quelle etait cette ville ? Je ne pus le savoir.

A nouveau, la route gravit encore une autre montagne, non sans mal, avec la neige sous les roues du bus.Il fallait mettre les chaines aux roues du bus . Un col fut franchi, ou je pus lire un nom, avec l image d un parc naturel. Xinlong!  Faudra chercher.

Ou sommes nous ? Ou suis je ? Oui, ce doit etre le plateau du Tibet de l est, le pays du Kham.

La route etait longue, a n en plus finir. J avais quelques provisions dans mon sac. Le bus continuait inlassablement, avec quelques arrets causes par des difficultes avec d autres vehicules sur la route enneigee. Enfin, nous descendimes ! De lacets, en lacets, avec un ruisseau pour compagnie, et l apparition de sapins. La route devint etroite et poussiereuse et deboucha sur une vallee au cours deau plus important. Le controle de police, comme de temps a autre. Sommes nous arrives a Kangding, alors que nous roulons depuis plus de dix heures  ? Non !

Et le bus, a nouveau, encore une fois gravit une autre montagne, plus escarpee. Mais existe t elle la ville de Kangding? La nuit tout doucement obscurcissait les montagnes.

Entre terre, neige, le bus cahotait, se penchait, dans le dedale des lacets des montagnes, eclairee par des jets de phares dans la nuit plus epaisse. Le froid se faisait sentir a nouveau. Quand allions nous arriver ? Mon coeur devint inquiet, devinant le vide des vallees a la lueur des jets de lumiere.  Je pensais a des personnes que j aime dans mon pays. Je pensais aux histoires des carcasses de bus au Tibet....Allais je finir ma vie, ici ?  Quelques larmes...

Mais, enfin, ne laisse pas l imagination t embarquer ! Mais si tu dois mourir, cela est ainsi . La priere est montee dans mon coeur, comme cela arrive. Je me mis a respirer doucement, profondement, comme une meditation.  J etais reliee a quelque chose. J ai pense au chauffeur nous conduisant.  Je "voyais" des etoiles sur lui, ses mains tenant le volant du bus.

Je me sentie comme faisant partie d un tout, de l univers.  La paix etait la. Et l Amour. C etait le 22 fevrier 2009.

Une sorte d abandon me gagnait entre fatigue, et sommeil.

Mais, oui, Kamgding existe. Nous y sommes arrives, au bout de 17 heures de route. Dans une vallee, descendant du Tibet, au pays de Kham, quelque part....

Vite, une petite chambre dans une partie ancienne du Monastere boudhiste voisin.  Pas de chauffage, mais une couverture electrique! Bonne nuit.  J ai du passe l epreuve de la montagne !

 



au village tibetain

Publié le 27/02/2009 à 03:29, Kangding
Mots clefs : village tibetain Zhongdian
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Coucou, je reviens...de loinnnnnnnnn

SHANGRI-LA  dite ZHONGDIAN    a Shangri la, le deuxieme jour, je suis partie rencontrer les gens des villages, au pied des montagnes, a 2 heures de marche en traversant la plaine.

La plaine plate et seche etait balayee par un vent froid. J ai protegee mmes levres avec un cache, comme les femmes de la-bas. Passant par les chemins de terre, au travers des champs laboures pour de prochaines semences - sans doute des cereales, comme  l orge - j ai croise des yaks paissant paisiblement, quelques cochons noirs. Des rapaces - vautours - planaient dans le ciel azur. L altitude est de 3200 m.

Une route me guidait ensuite vers le village visible au loin, apres un blanc chorten avec ses drapeaux de prieres de toutes couleurs dont le vent se chargeait. Des femmes vetues de couleurs, dont principale;ent le rose sur  la tete, s en allaient aux champs, munies de leur outil en bois. A l entre du village, j ai demande de la main a boire a une femme. D un signe, elle me conduisit a une maison tibetaine, avec l acces a l etage en terrasse en bois. La , une famille, femmes, hommes, enfants etaient rassembles autour du poele en fonte. Ils m inviterent a m asseoir sur des bancs assez bas, autour d une des tables, et me servirent un the sale au lait de yak, et a manger. Je remerciais d un "xiexie". Une femme plus agee, assise pres de moi etait vetue de ce costume, d un pantalon avec une longue chasuble decoree d une bande brodee de fleurs roses et des feuillages fins, et d une sorte de turban rose sur la tete. J admire leur costume, et avec c ette complicite de femme, remarque ces details, et fais un croquis. Ils sont curieux, et moi aussi. Avec des signes, des croquis, j echange un peu. Ils apprecient mon carnet de croquis, surtout des femmes d autres regions. Je n ose prendre de photos, mais fais la demande par signe. Un jeune me repond par la negation, pour une raison que je n ai pas comprise. Ils etaient graves. 
Il n etait pas question que je donne qq argent, c etait simplement l hospitalite a le femme qui a marche 2 heures  jusqu a  eux.

Sur le retour a Zhongdian, je croisais des femmes et enfants dans le champ, cassant les mottes de terre seche avec une sorte de pioche en bois. Une photo temoigne de la jolie jeune femme a la coiffe rose, rieuse.

Le soir, je preparais mon sac, pour l etape suivante, a Xiancheng,  encore plus haut, et Litang. J avais entendu parler de neige, et mon hote ne m annoncait aucune nouvelle particulire sur ma route. A 7 h 30, le bus m enportais vers des paysages que j etais loin d imaginer.

 

 



le petit potala

Publié le 19/02/2009 à 03:44, Shangri-La
Mots clefs : Shangri-la
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J ai quitte la charmante ville de Lijiang, un peu encombree par les touristes chinois.   5 de bus, heureusement confortable, et j ai vu apparaitre les pentes tibetaines d herbes seches - l hiver est sec - et de pins, et des troupeaux de yaks, et les premieres maisons tibetaines blanches avec qq decorationsm en haut et autour de leurs fenetres bien carrees. L architecture change. Et voila la ville de Shangri-La, ou Zondiang, a 3200 m, avec des temperatures de -5 ou 9 a 16. Vous savez les chambres ne sont pas chauffees, mais tous les lits disposent d une couverture electriques, quant aux douches chaudes, cela depend.

La ville Shangri-la est la 1ere ville tibetaine, de ma route, et du nord ouest de la province du Yunnan en Chine. Mon guide parlant francais de Kungming, m a gentiment informee du bon etat de la route vers le Nord, et le Sichuan, par la montagnem frolant les 4000 m, c est a dire, sans neige, en cette periode. Le grand monastere d ici est le petit Potala, a l image du Potala de Lhassa au Tibet, et abritent un grand nombre de moines. Je suis emue de cette approche tibetaine, sachant qu il est difficile d aller au Tibet central en cette periode de froid. Mon  reve se realise. Bien sur, il y a la vieille ville, tout en bois, et aux rues pavees, avec un autre monastere au sud, et un enorme moulin de priere.

Une envie de dormir m a prise en arrivant dans le gite. Bon. La route...le changement...Puis j ai flane a travers la vieille ville plutot calme en fin de journee. Bien sur il y a beaucoup de boutiques avec des vetements pour ici, le froid interessants, et jolis, des bols tibetains, cloches, moulins de prieres,bijoux, ... J ai vu de remarquables peintures a l huile  d ici. Faisant qq achts, la jeune vendeuse m a fait asseoir sur un petit banc, et a aprocher de nos jambes un petit foyer de chaleur dans une sorte de plat creux avec une petite bouilloire. Ca, c est leur astuce pour avoir chaud, et toujours avoir de l eau chaude pour le the. Elle essaye de m apprendre qq mots chinois par ici, avec l accent. Pas evident por moi avec mon audition faible. Mais je captais. Rest a memoriser. J appreciais sa gentillesse. L ambiance me parait plus calme et plus sereine. J avais l estomac noue parfois, qq jours auparavant. Et j ai danse avec les gens d ici sur la place a la tombee de la nuit. Ca rechauffe

L acces a certains lieux naturels denommes parcs et anciens monasteres - ou l acitivite a ete interdite -demandent maintenant un droit d entree decide par le gouvernement.

Certains monasteres boudhistes sont desertes par les moines - ou sont ils ? -  Et par endroits s affichent une sorte de folklore, en Chine. L art a egalement souffert de la Revolution Culturelle, comme beaucoup de personnes.

Je n ai pas encore visite le Petit Potala, c est pour demain.

J ai rencontre a Lijiang des baroudeurs-euses, meme francais. Des echanges, des infos passent. C est reconfortant un moment.

Donc, un certain tourisme chinois se developpe assez fort, et un folklore se manifeste, meme avec des femmes assez agees. L on peut voir egalement des jeunes filles habillees devant des restaurant. Je n arrivais pas a les photographier. J apprends que beaucoup sont prostituees. Il se vivait un matriarcat, et des touristes sont venus pour une aventure d un soir. Cela est a deplorer, surtout dans un autre village, celui de Lugu Hu. Ici, existe le mariage ambulant. Les jeunes filles ont un apartement a elle, et recoivent les amants qu elles veulent. L amant retourne chez lui, chez sa mere. La paternite n est pas un probleme. La trans;ission se fait dans la lignee des femmes. L homme aide la femme pour elever les enfants, tant que dure leur relation.

Ces desirs exterieurs ne peuvent pas s accorder avec l harmonie existante naturelle;ent dans ces villages, et apportent un climat  malsain. L on peut s interroger aussi sur la facon dont se vit la relation femmes et hommes dans le patriarcat, en Chine, comme ailleurs, et meme en France.

La nuit est tombee, depuis un moment, le calme est encore plus grand. A plus



flaneries dans la ville et....

Publié le 17/02/2009 à 01:56, Lijiang
Mots clefs : veilles cultures
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Traversant de vastes paysages de montagnes et plaines cultivees, puis cahotant dans le tres minibus, je suis arrivee aux Gorges du Bond du Tigre, au bout de 2 heures. Surplombant la riviere, j ai suivi le chemin, heureuse derouiller les jambes. Le soleil chauffe assez vite.  Les hommes proposent de vous monter a cheval, cheval court de montagne.  Le chemin est devenu assez raide. Une jeune chinoise et son amoureux americain me suivait plus ou moins. Plusieurs fois, l homme m a propose le cheval, et est meme redescendu voir si j arrivais.   Le chemin est ardu, et le temps  propose est vraiment pour des plus jeunes que moi. J ai accepte le cheval, surmontant ma crainte du vertige. Les chevaux - avec la petite chinoise - montent aussi bien que des chevres. Mais, l amoureux a voulu, plus haut suivre "son" chemin, se separant de nous. Plus loin, le coeur de la jeune amoureuse s est inquietee, voyant les montagnes. Le guide a fait un appel pat portable - mais oui, ca marche partout- et au sommet de 2700 m, avec la pause, j ai laisse l amoureuse attente son bien aime. Mais le guide m a pris un bon prix. Et le paysage est fantastique, plutot impressioinnant, vertigineux. Il est question d un barrage. Continuant ma marche en descent, je suis arrivee au refuge de Tea Horse Guest house. Plutot frileuse, je me suis couchee, apres une douche rapide, mais chaude. C est l aventure, que j arretais la. Le lendemain, je devalais la pente vers la route au fond de la gorge, avec l hotesse por prendre le bus et rentrer a Lijiang.

Oui, oui, la jeune chinoise a retrouve son  amoureux.

Pensant a la suite de mon periple, vers le Nord, et le Sichuan, avec les etapes vers l altitude, je decidais de faire une pause et flaner a Lijiang pour mieux la decouvrir et peut  etre avoir des surprises. Je retrouvais aussi les motivations de mopn voyage en chine : la calligraphie et la peinture, des ethnies authentiques et des philosophies.

Le mal aux epaules ce matin, me mettait au rythme de la detente et de la flanerie. Super. cela est bon, a mon rythme.

Mama de la pension tres famille, m a confiee a un taxi et a 5 km, noius avons cherche le temple de Puji, l un des temples de la region appartenant au groupe des Karmapa, d origine Tibetains. Beauucoup ont ete saccages par la Revolution Culturelle interdisant toute activite monastique.  C eatit une promenade agreable parmi les pins dans la montee vers ce temple ancien. Une ancienne architecture chinoise, une cour interieure avec des plantes dont un camelia, et la forme tordue des arbres, une piece de recueillement, quelques hommes tres ages autour d un feu sur une dalle, voila ce qu il en reste. Je reconnus l un d eux comme moine d apres une photo affichee. Dommage, je n avais pas de traducteur. L un voulait echanger mon petit collier indou contre son gros collier de priere.

De retour dans la ville de Lijiang, je flanais vraiment, apres un \bol de nouillees dans un potage de qq legumes. De jeunes chinoises m abordaient, avec un desir d ailleurs, l une travaillant pour un peu d argent pour les parents. Dans le jardin, avec cette harmonie d un cours d eau agremente de grosse pierres et de plantes, la television se faisait entendre sur un pylone. Les vieux, les jeunes se posent, discutent, en mode ancienne ou tres moderne. Je vois une chine tres moderne, et beaucoup de touristes chinois. Les ruelles sont paves\es et bordees des anciennes maisons a  portes sculptees servant de boutiques. L eau chante dans les canaux serpentant dans la vieille ville. l on se pert facile;ent, mieux vaut avoir l adresse de sa pension dans sa poche.

Les femmes naxis portent sur leur pantalon bleu, un grand tablier bleu- blanc, et sur leur chemise une cape en T rappelant le ciel, et des cercles pour les constellations. Cela les preserve de l usure en portant les paniers sur leur dos. Elles portent aussi bien les legumes, que du sable, terre. C est vraiment tres lourd. Certaines sont tres agees, et portent encore leur charge, toute cuivree de soleil, et rieuses. Bien sur, la ville favorise un folklore pour les no;breux touristes. Je cherche leur vraie vie. J en croise d authentiques.

Je retrouve aussi un homme de la culture Dongbas et il m offre de m asseoir, puis dans sa boutique a approcher l ecriture des Dongbas. Les dongbas retrouve leur culture 80 ans apres des interdictions. Ce sont les chamans des Naxis d origine tibetaine.Et le chamane est l homme entre le monde visible et le monde invisible. et ils sont pres de la Nature qui donne tout a l homme. En cela, ils sont tres ecologiques. Ils ont ;is au point une ecriture secrete, sous une forme de hieroglyphes - des pictogrammes. Une forme dessine tres symboliques de la vie  et de la nature. L homme, nomme  - o qe wa - a ecrit un pictogramme dans mon carnet symbolisant mon temperament. De fait nous nous somme compris a l aide de pictogrammes. C etait une experience interresssante. Je ramene en France un petit dictionnaire Dongbas. Une des anciennes cultures a preserver. Sachant que ces cultures ont la notion du rapport de l homme avec la Nature dont il fairt partie, ce que l homme moderne semble oublier. Pourrais t on dire que l ame de l homme se perd ?  Je garde neanmoins l espoir de cette partie lumineuse en l homme, comme en la femme.

Cette ecriture me rappelle mes essais pour raconter des " histoires" a lire....exposee dans mon village.

Le retour chez Mama Naxi s reunie des voyageurs jeunes et moins jeunes autour de la table, et des plats chinois ou l on pique avec les baguettes, et accompagne d un bol de riz.

Ah, oui, les wc chinois sont formes de blocs separes de cloisons a hauteur de ceinture, par dessus une rigole unique....amenez votre papier dans la poche.

Il est tard, bonne nuit

 



chez les Dongbas

Publié le 15/02/2009 à 01:30, Lijiang
Mots clefs : vie et poesie a lijiang
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Ici, Lijiang, ravissante ville, 2400 m, dans vaste plaine entouree de hautes montagnes. L eau chante dans les petits canaux de la vile ancienne. Beaucoup de touristes chinois, mais cela n enleve pas son charme. R

Traversant la ville, on l on peut se perdre, et toujours accompagnee du chant de l eau,  j ai penetre avec entree gracieuse - merci- dans le parc du Dragon Noir, avec son etang, ses architectures, son temple, et en toile de fond, une tres haute montagne, avec un peu de neige.

Ici, vivent les Naxis, origine tibetaine tres ancienne, et les femmes vivent e matriarcat, ainsi qu a Lu Gu. Elles ont leur place.Plus de details par la suite

J ai eu le bonheur de decouvrir une tres ancienne ecriture  pictogramme des Dongbas, qui me rappelle une forme de dessins que j ai execute dans une serie d oeuvre picturale.

Je pars pour 2 jours marcher dans les gorges du bond du tigre.

A plus les amis...

 



la beaute d Yunnan

Publié le 11/02/2009 à 03:10, Kunming
Mots clefs : 2e partie
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salut a vous

je voulais dire, ayant peu de temps, que les chercheurs de beaute peuvent venir en Chine. Je pense a de amies peintres.....

Suis fatiguee ce soir de 5 jours de trip vers  ls montagnes a 400 km d ici, des contacts, des belles decouvertes incroyables..Faut que j assimile. J ai besoin de calme apres les sollicitations

t demain, je prends la route vers le Nord, me rapprochant Tibet

 



tour au sud du Yunnan

Publié le 10/02/2009 à 01:22,
Mots clefs : parmi les YiHanis
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Eh ben les amis, quelle aventure

Merci aux amis de Belgique. Je pense a eux.

Je suis partie pour 5 jours, au sud de Kunming, pas loin du Vietnam, a la rencontre des ethnies.Yangtze m a bien guidee, explique, raconte, et mis en relation avec les populations rencontrees.

XINGMENG  - village Mongol - Une jeune femme raconte l invasiion Mongole avec Gengis Khan, la sedenterisation de ce peuple nomade, devenant pecheur puis agriculteur.  Avec emotion, elle dit les massacres par les Mings, bien plus tard. Ils ont garde leur costume, en le modifiant pour ne pas etre reperes. Elle desir retourner au pays pour retrouver les vraies valeurs Mongoles, bien des siecles plus tard. Son costume est dit des trois gouttes d eau, en raison de la superposition de 3 vetements, trs colores et brodes.

TUANSHAN - village de l an 1400, gardant son authenticite entre culture-art Han et Yi. Sur l encourage;ent de l empereur de la Dynastie Ming 1368-1644 - un marchand - Zhang - s est installe  ici, attire par la paisible beaute de ce lieu entoure de montagnes. Il se maria, devint prospere, et fit construire sa grande maison, et edifier le village. Il eut de bonnes relations avec les Yi. Sa maison conserve toute la beaute entre art, esthetique, englobant histoire, education,  intelligence,religion, sexe, politique.. La 1ere jeune veuve, restee dans la maison et elevant ses enfants, recu merite et merci pour la maison de l empereur. La 5eme generation vous accueille avec gentillesse dans cette maison, et sa cour interieure.

Avec emotion, jai ete accueillie, pour le the, le souper, et la nuit dans cete maison de 1400.

Flanant dans les rues, j ai peu admire la maison du gourverneur et son bassin, rencontre les gens au marche, et...surprise de vieilles dames de 90 et 93 ans...aux petits pieds dans de miniscules chaussures - les anciens pieds bandes - oui, elles sont encore vivantes, temoins de cette tradition qq peu cruelles...

JIANSHUI   Apres avoir traverse le Pont des 2 Dragons  -2 fleuves - nous avons continue la route longeant le large Fleuve Rouge - non il n est pas rouge - Des mimosas fleurs....des marchands de papaye, bananes, racines de lotus...Le temple de Confucius nous accueilli, dans une douce quietude, dans le jardin.  Confucius voulait donner une sagesse por une har;onie dans la societe. Poemes de sagesse rappelant la simplicite en nous memes.

    " Le langage doit porter, c est tout."

 Puis la route de montagne,vers 1300 m, avec pins, eucalyptus, bananiers...et les ...rizieres du Yunnan, enfin.

YUANYANG - Fin de journee, les Yi, les Hanis s enretournaient chez eux, a 1 heure de marche, femmes, et hommes apres leur travail, souvent de portage de culture ou materiaux.  Le grand pere de 80 ans avait quitte son corps ce matin la, et la famille preparait son cercueil, ainsi que le repas de fete.  Le soleil descendait.  Nous attendions la beaute revelee par le soleil jouant avec l eau des rizieres devenant des miroirs.   Ces rizieres, ce sont les Yi, les Hanis qui les ont faconnes, les Dai de la vallee les ayant repousses. Cela represente un travail immense de survie jusqu au plus haut des collines. Au retour, la famille du defunt nous invitait, mais notre ami Li nous attendait.

 



the garden of golden temple

Publié le 6/02/2009 à 02:40, Kunming
Mots clefs : balade taoiste
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A 10 km du centrede Kunming, se dresse une colline de pins, sous un beau soleil printanier.

Passant sous des porches de l architecture du temps des Mings, j ai gravis des escaliers, dans ce calme. Les chinois y montent soit a pied, soit avec une sorte de gliss d origine allemande, ou un telepheriaque. ceux qui entretiennent leur forme, montent tranquilles a pied, ce que j ai fait. Bien sur, a l entree, il vous est propose des bouquets d ecens pour offrir au Boudha. Un anicen guerrier y avait installer son quartier.

En avancant, le gong d une cloche se fait entendre, a travers les pins - elle devait marquer les temps dans le silence des moines taoistes. Ceux ci pratiquent egalement un art martial le tai chi chuan. Ce sont aussi des comtemplatifs de la nature. Et ce pars a rejouie mes yeux et mon ame, avec le jardin des camelias, des azales des fleurs de pavot - petites- jaune, rose, orange, pres d un etang paisible, pres du duquel l on passe sur un pont de bambou. les camelias sont entretenus de telle facon, qu ils ont la for;e elanceed un arbre, eles rouges fushia, roses de ses fleurs eclairent cette verdure sous les peins elances, dans ce  silence. Les chinois se promenent, comtemplent, goutent, boivent un the, ou jouent sur une terrasse au do;ino, majlong - je cherche l ortho -

J ai rencontre des gens, les jeunes veulent me parler, et eprouve leur anglais. Une nainai - grand mere - m a montre son tai chi

Voila, la philosophie chinoise. C etait une belle journee sous le ciel bleu, a Kunming, entouree de montagnes....

A bientot les amis.

Je pars rencontrer des ethnies dans des villages, plus au sud.



l arrivee en chine

Publié le 5/02/2009 à 05:59, Kunming
Mots clefs : 1 etape de chine
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Eh bien, un bon conseil, apprennez qq mots chinois .

Je croyais parler anglais. J ai eu problemes pour communiquer. Mince. La chine ce n est pas l Inde.

J admire les ideogrammes, je n ai pas appris le chinois, le sens de sideogrammes..quelle frustration pour moi .  Donc, mon arrivee est marquee par cette frustratiion, et aussi a vue de ces buildings interminables, de 20 etages - les pauvres entasses -, une chine moderne et dans une frenesie de modernisation, des jeunes attentifs a un look comme europeenne, avec des coupes effilees et en forme au gel, mais me saluant, moi europeenne, comme voulant s ouvrir resolument au monde. J avoue, que cela m a pris de l energie.  Je n arrivais pas a sortir dans la rue le pre;ier jour. Bien sur le decalage, une nuit courte...

Je me disais, moi qui revais de venir depuis si longtemps, entre calligraphie, philosophie et taichichuan, et beaux paysages...que fqiis je ?

Bon, faisant des bonds, en bus longues distances, 400km vers Beihai, pres de la cote, mais decue de l4eloignement de la mer pour un repos, puis 1000 km, j arrive enfin au Yunnan, a Kunming a 2000 m. Vlle de l eternel printemps C est vrai des fleurs partout, dont tulipes... un jardin ou les chinois jouentm dansent, chantent,  enfin la beaute sereine|

Bien je vais partir decouvrir des ethnies,  et d autres beautes .

A plus les a;is



Le chemin du retour

Publié le 29/02/2008 à 07:32, Coimbatore
Mots clefs :
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Et voilà, je prenais le chemin du retour, continuant dans une traversée assez longue d'ouest en est de l'Inde du Sud.

Peu après Munnar,  reprenant la même route vers Chinnar Park, je franchissais la limite entre le Kérala, et le Tamil Nadu, pour pénétrer en même temps dans le parc de Indira Gandhi Wildlife Sanctuary ou Udumalai.  Hey, Hey, les pasagers du bus attiraient mon attention : un troupeau d éléphants traversaient la route. Quelle joie !

Si cette route n'est pas fréquentée, elle n en est pas moins intéressante. Le parc Ooty, réputé n'est pas très éloigné de là.

 Ce parcours passant par Pollachi, en direction de Coimbatore, traverse un immense plateau vers le Nord, des villages. Cette région semble bénéficier de l'alphabétisation du Kérala, j y vois des panneaux d'écoles Montessori, connues en Europe. Les maisons sont mignonnnes et peu à peu révèlent l architecture du Tamil Nadu : petites maison carrées avec un escalier vers un toit terrasse, en brique, ciment et peintes.

Coimbatore est une grande ville, et lasse, je décidais de prendre un rikshaw pour me conduire à la gare ferroviaire.  Me mémorant, la nuit de Trichy à Cap comorin inconfortable, je prenais un ticket de train pour Madras, en insistant - a good place - espérant dormir durant ces 8-9 heures de trajet.  En attendant, durant une après midi d'attente, je prenais un rickshaw pour visiter le dernier temple de mon séjour, suivant le conseil de l'employé d un des rares Offices de Tourisme.

Ce temple étant à l'extérieur de la ville, je respirais un peu, flanant dans la sérénité de ce lieu,parm les gens en prière. A l'extérieur, des mains se tendaient vers moi, pour mendier, hommes, femmes, un enfant...

Par chance, j eu une couchette, et copiant un passager, j 'attachais mon sac  avec un cadenas, avant de m'endormir.

A 7 heures du matin, pres de 2 mois après, je retrouvais la ville de Madras.

 



Etape montagnarde

Publié le 27/02/2008 à 11:07, Munnar
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Hellow les amis,

Surprise! 

 Je suis rentrée en France, et ecris mon carnet pour terminer, en promettant qq photos dans l album pour réjouir vos yeux...

Je dois vous dire que j avais des problemes d internet à plusieurs reprises, de réseaux...J'avais écris 3 étapes avec le plaisir de vous raconter et clic..! Et tout était parti.

Donc, mardi 26 février, je quittais Cochin, -manquant  Mia, d Amsterdam - pour un long trajet en bus de 4 h 30 - 126 km - vers Munnar à 1500 m d altitude. Patience, Patience !

Tout doux, nous montions vers la montagne,  pour trouver un air plus léger. Comme il est d usage, les chauffeurs de rickshaw nous attendaient avec leurs offres de la meilleure "room", à la descente du bus, tout étourdis que nous etions par les virages..

Mon rickshaw m avait plutot conseillé une "room" avec belle vue, et me présentait son livre d or,  avec ses offres de ballades-découvertes. Effectivement, l' hebergement, à l'écart de la petite ville, se situait sur un coteau surplombant la vallée et sa riviere. C'était calme. Ouf !  Et, découvrant les pentes alentour, j  'ai senti alors l appel de mes Cévennes en France.

Fidèle aux conseils de mon guide de Lonely Planet, conduite par le rickshaw, je étais allée aux renseignements pour une ballade, et une nuit dans un arbre  -tree house - dans un parc naturel de Chinnar à 60 km. Mon chauffeur était déçu : je n'acceptais pas son offre de m'emmener de çi, de là. La communication à la maison du parc n était pas facile.

Puis, je découvrais cette petite ville montagnarde, avec ses boutiques de thé, d 'épices et...de chocolat ! Miam ! J en mangeais 2 sachets ! Vous imaginez apres 2 mois... Et le soir tombant, je vis les hommes se couvrir de chales et de bonnets. Pour la 1ere fois, en Inde, j'enfilais un pull.  Ce soir là, je prenais ma premiere douche chaude, et des couvertures pour dormir.

Mercredi 27 février, je prenais le bus à 7 h 30, pour 2 heures de trajet en direction de Chinnar Wildlife Sanctuary.  C était impressionnant ! Le bus grimpait tout doucement la petite route, surpombant les coteaux verts de plantations de thé. Ne vous effrayez pas, il arrivait à croiser un autre bus. Franchissant un col, nos yeux découvrent des montagnes se profilant au loin, avec une descente de prime en virages parmi d autres plantations de thé, avec des  eucalyptus de ci, de là. Etonnants les changements de paysage.  La végétation devient  tropicale et luxuriante de cocotiers, palmiers, bananiers et autres. Nous croisons des  enfants en uniforme, quittant leur maison pour l école, traversons des villages.  Des cascades coulaient mollement sur la roche  rouge. Ce n'est pas la saison des pluies, de la mousson. Le soleil resplendissant, surgissait au dessus des montagnes de pres de 2300 m.

Plus loin, ce furent des forets de bois de santal, puis la végatation plus rare transformaitile paysage en une savane, entourée de montagnes plus éloignées. J 'arrivais à l'accueil du parc de Chinnar, y compris par des macaques.

Arrivée vers 10 h, je dus attendre 15 h pour suivre un guide dans cette nature.  Je ne savais pas si je pourrais manger. En chemin, mon guide semblait en alerte. Quels animaux rodaient par là ?  Normalement, daims, léopards, élephants...! Mais, en chemin, rien !

J avais prévu une ballade de3 h. En fait, je decouvrais très vite la tree-house - cabane dans l arbre- . Quel malentendu, il y eut ? Tanpis, il n y a pas sans doute beaucoup de tree-house.  Ayant grimpé, l'échelle souple, à la suite de mon guide, je m'installais  pour guetter, dans ce grand silence. Mais on ne peut pas commander les animaux. J entendis des bruits, et ,ne vis rien. A peine, un mouvement à travers un bosquet.J'ecrivais, peignais  et goutais le silence.

Un autre guide apporta le pique nique du soir, et un drap. La nuit dans la tree house  fut calme, et je dormais d'un somme profond.Juste un cri dans la nuit!. Mais j'étais bien.  Et, j'assistais  à l'aurore, à l'est entre les montagnes, pour apercevoir des daims craintifs, entres les buissons. Déception, je ne vis pas d 'éléphants. Nous reprenions notre marche dans la nature pour retourner à la maison d accueil du parc, et reprendre le bus vers Munnar.

Hélas, j'arrivais à Munnar, complètement abrutie par 2 heures de trajets animées par 2 télé tonitruantes. Et décue de ne pas voir d éléphants. Mon trip était fini.

Mais; non ! Un chauffeur de taxi m'écoutant, me proposait d'aller à la rencontre d'un éléphant et son petit près d un lac. Après un accord sur le prix, nous partions à sa recherche, en demandant des infos en cours de route. C'éait des paysages de plantations de thé, de forets d 'eucalyptus, autour d'un lac. L'éléphant était par là. Délaissant le véhicule, nous descendions une plantation, longions le lac, aux aguets, pour enfin voir l'éléphant et son petit à 500 environ. Je prenais 2 photos - je tentais -, et nous repartions, l'éléphant nous ayant aperçus se déplaça vers.... les bois.

Nous étions heureux, mais mon chauffeur faisait cette escapade pour la 1ere fois. Au retour, je montais sur un éléphant décoré pour tourists ! Et mon chauffeur me présentait son bébé, et toute sa famille dans une modeste maison près du lac. Je peignais la grand mère, la mère et l'enfant.

Mon trip s'échevait,  j'allais faire mon sac, un peu gonflé de qq achats, pour le long retour vers Madras, par bus et train.

 



l avant derniere etape...de mon trip

Publié le 25/02/2008 à 12:07, Kochi
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Hellow ...

J approche de la fin de mon voyage, et je l ai realise comme je l avais prevu.

Chaque  jour, et chaque instant, ont leur part d aventure, entre lieux, bus, rooms, rencontres...modes de vie. C est super interresant, et faut juste rester dans un etat de receptivite. La vie est partout !

Apres Kollam, filant au gre des canaux sur des backwaters, j avais fais une halte a l ashram de Mata Amritananmayi, rare femme 'gourou'. Chacun ses idees, ou ses experiences, amsi elle a la particularite d etreindre les gens, et beaucoup viennent dans ses bras, dans leur peine.  Pour ma part, je pense que le monde souffre d un manque d etreintes, de marques d affection, d Amour vrai.

Mata a le merite aussi de faire bouger des choses socialement et humainement, et a recu un prix de la Paix, comme Gandi et ...je ne sais plus, Excusez moi. Elle parle aussi de la place juste des femmes et des hommes, qui sont tous des etres humains,  qui doivent evoluer, et aller sur le chemin de la Paix.

Bon, j ai continue mon chemin, qui est le mien, apres la rencontre de Blandine, francaise, infirmiere, dont les parents s occupent des enfants sourds-muets. Belle rencontre entre elle et moi une malentendante a 80 %, qui a le culot de partir bourlinguer. Mais c est tout a fait possible, la preuve ! Alors, qu a une epoque, on voulait interdire aux sourds de se marier, d avoir des enfants...enfin pas le droit de vivre ! Meme, on les considere comme des handicapes mentaux. Mais oui !

Enfin, j ai eu des joies de contacts sans besoin de parler - c est difficile en tamil - la communication c est plein de choses...

Allez, embarquons sur le backwater, jusqu a Alleppey, pour 5 heures, sur les caux, se laisser glisser, en voyant passer la vie le long des berges, entre les cocotiers, bananiers, les maisons, les vaches, buffles, aigrettes, rapaces,  le cormoran,l oiseaux bleu....passer une ecluse...et sublime...le soleil incandescent descend tout la bas derriere les cocotiers...

L arret a Allepey fut de courte duree, juste une nuit, mais confortable, et agrementee de rencontres de qq occidentaux voyageurs, des vrais...des francais de mon coin...l un me parle du Vietnam, cambodge, Madagascar....  vous voyez le programme?!

Le bus suivant m amenera a Fort Cochin, plus tranquille, en presqu ile, avec l atmosphere des maisons du temps des Hollandais et portugais. Les maisons sont ravissantes, un tantinet colonial, et des toits plus pentus. C est un pays de pecheurs.

Je retrouve Mia, hollandaise, de l etape precedente, et toutes heureuses partageons des moments.

Nous avons assiste a un spectacle de Kathakali, avec lemaquillage de 1 heure avant. C est un theatre-conte du XVII esiecle, et a sa part de sacre et mythologie. Les artistes sont tres forts en expressions faciales, pour exprimer tous les sentiments humains, et les costumes volumineux et colores sans compter les maquillages remarquables. Les scenes sont impressionnantes et emouvantes.

Ce soir est prevu un concert de Tabla, un instrument indien.

Ce jour, le velo fut un moyen de parcourir For Cochin, assiste a une seance de prises de vue de cinema, et respirer dans l air tropical.

Demain, je prends le bus pour 5 h de route, vers..les montagnes de Munnar et Chinnar, voir un parc naturel, vers 1500 m d altitude.

Ce sera ma cerniere decouverte, avant de prendre le train pou 8-10h de trajet vers Chennai.

Une petite halte vers Suzanne, et,...je rentre. C est le retour.

Vivons le present, mes amis.

A bientot

Merci Guillaume de ton message et des nouvelles des floraisons en France.

Je pense a vous tous mes amis.



le Kerala...

Publié le 22/02/2008 à 12:08, Kollam
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Hellow,
J ai l air absente, n est ce pas les amis.
Mais, c est bon de s arreter.
C est vrai, que je pars, m arrete, repars... Curieux a vivre. Cest le detachement, tout passe, chaque jour est a vivre, les liex, les gens, les arrets aussi.
La derniere ville etape est Trivandrum. Certainement, qu a l epoque, Ella Maillart reporter ecrivain, a du connaitre cete ville plus tranquille. Mais, toutes les villes du monde changent, comme le monde, les gens. En tout cas, j ai vu une ville aussi bruyante que les autres, avec un parc, et j ai note la resence de nombreuses ecoles, et des etudiants, avec une volonte d avoir une vie plus confortable, je n ose dire meilleure. C est tout un programme, surtout dans ces villes polluees.
Alors, Kollam petite ville situee au bord d un lac, m a accueillie, mais surprise avec l office de tourisme sortant de son tiroir un depliant : petites maisons au bord de la mer. Accompagnee de Joseph Suisse, j ai pris le rickshaw.  L images est toujours plus belle, mais l endroit tout a fait charmant, sans tourists, ni chops, ni internet -excusez de vous delaisser - avec une maison case sous les cocotiers - Ideale pour prendre des forces vraiment.
Bien, oujourd hui, c est le backwater qui m emmene sur des canaux, vers l eashram d Amritanandamayi, femme qui etreint, avec un vaste programme social humanitaire.
La ballade a dure pres de 3 h, dans ce coin de pecheurs, avec la compagnie des aigrettes, petits rapaces, oiseaux bleus, qq arbres aux feuilles rouges, sous les cocotiers, ne regardez pas trop l eau par  endroit.
Demain je continue verd Allepey, et Fort Cochin.
A bientot et merci por vos commentaires.

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